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    Hier encore vert était l’Olivier

    Au gré du vent gloussaient le cœur des corolles

    Ce matin tout est blanc, beau temps s’en est allé

    Sur la plage, les vagues agitées s’envolent

     

    Jamais ne tarira l’eau vive

    Les coquelicots resteront couleur sang

    Le ciel bleu jamais ne se livre

    De doux flocons toujours seront blancs

     

    Mes  pas sur l’asphalte trahissent

    De traces noirâtres profanent

    Le chemin pris entre les calices

    Et obscurcissent la vie des courtisanes. 

     

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    ©(¸.•´ (¸.•´ .•´ : (´¸.•*´¯`*•--> © Flo

     

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    Un astre fouaille l’horizon
    Tremblante dans mon trop sage corsage
    Je déplore  déjà les chauds rayons
    D’un astre nommé soleil parti en voyage

    Dame lune se pavane et s’étire
    Comme souveraine dans les nuées
    Sa rondeur blanchâtre vient se blottir
    Dans l'abri pâlichon de l’éternité

    À temporiser l’effloraison de mon rêve
    Elle s’est blasée et ce long silence
    Qui dédaigne l'abdication achève
    L'utopie mise en confiance

    L'aurore se fait détrousser sa lumière
    Par la diaprure désireuse de crépuscule
    Et l'empyrée doucement glisse dans la mer
    Le ciel  gris et le noir se bousculent

    Un cycle impatient de neige pianote
    Sur le licol fragile du vent
    À peine croquée l'esquisse des notes
    Se casse sur le faîtage du temps


    Alors que novembre tremblote
    L’hiver chaparde les trainardes roses
    Et dans l'organsin du jour me propose 
    Viens ma douce faisons une pause.

     

     

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    Le jour s'en est allé mais ils virevoltent encore
    Ces deux corps enlacés vivant un infini
    D'une île attisée d'infinies aurores
    Éloignés de ce monde fait de guerres et de bruits


    Le firmament a tressé un filtre de tendresse
    Comme des mains se plaçant sur un cœur
    Un troc érotique  qui jamais n'aura de cesse
    Où se combinent déjà l'amour et la douceur


    Quelle importance après tout si personne ne regarde
    Ils sont déjà absents là où ne peuvent aller
    Les autres qui ne savent voir dans cette aube blafarde
    Que les éplorées nuances de la réalité


    Parviennent de toutes parts les airs d'un autre monde
    Ceux là même que personne ici n'aura ouï avec eux
    Qui jasent de bastilles et de terres fécondes
    De francs rires d'enfants pétillant de mille feux. 

     

     

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